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Le contexte

Un constat mitigé

 Le monde moderne se moque bien de ce que vous savez.

Il s'intéresse à ce que vous savez en faire.

Il a besoin de gens créatifs, agiles, capables de croiser les sujets quand l'école Française cloisonne encore trop.

En France, plus qu'ailleurs, on n'enseigne pas suffisamment ce qui sera pertinent pour saisir les défis contemporains.

 

Il n'y a en réalité que 7 pays sur les 65 du classement PISA où l'origine socio-économique conditionne autant les destins scolaires (plus de 20 %).

Un chiffre qui vaut à la France la triste réputation de pays

le plus inégalitaire de l'OCDE.

​Quelques Chiffres

Quant aux résultats du dernier palmarès PISA en date, ceux du "classement PISA 2015", publié en 2016, la France y est arrivée 26e sur 70 pays et économies, au sein d'un classement dans lequel elle avait fini 25e en 2013.

Nouveaux chiffres et résultats à venir en décembre 2019 !

Ré- GéNéRATIONS !

Face à ce constat, quelles solutions ?

Parce que, face aux enjeux planétaires contemporains, la jeunesse fait partie de la solution et non du problème, il s'agit de proposer une pédagogie ouverte et respectueuse des stratégies d’apprentissage et capable de libérer les potentiels de chacun et ensemble.

 

Dans de nombreux pays, la mise en place de systèmes basés sur les pédagogies de projet, les classes multi-niveaux, des modes d'évaluation innovants, la coopération, le savoir-faire et le savoir-être plutôt que le savoir, est un véritable succès.  

En plus de la réussite en terme de diplôme et de compétences, les élèves issus de ces établissements et modèles scolaires présentent de fortes capacités d’adaptation, d’innovation et de confiance, qualités indispensables pour être les acteurs de leurs parcours et pour faire bouger les lignes du monde de demain.

Les établissements hors contrat en France

Il existe actuellement 1.168 établissements hors contrat en France, selon le ministère de l’Éducation nationale.

Au total, 61.515 élèves français étaient scolarisés cette année dans ces écoles dites "alternatives", contre 56.000 l'an dernier.

"Il se crée une centaine de structures par an depuis trois ans", assure au quotidien Julien Péron, créateur d'un festival consacré à ces écoles.

Source Europe 1 - 30 juin 2017